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Les médecins de la Clinique des Plantes examinent gratuitement les plantes du 10 au 12 avril à St Jean de Beauregard

Domaine de Saint Jean de Beauregard (Essonne) – 10, 11 et 12 avril
Allée Centrale près du Château

 MG 4196 La météo peut être un facteur aggravant pour le développement des maladies des végétaux. Les experts de la Clinique des Plantes vous donnent rendez-vous du 10 au 12 avril à Saint-Jean-de-Beauregard, en Essonne pour une consultation végétale gratuite et indolore.
  • Un rendez-vous printanier désormais traditionnel en région parisienne
Les végétaux seront dignement célébrés ce printemps au Domaine de Saint-Jean-de-Beauregard à l'occasion l’édition printanière de la manifestation horticole. Près de 200 spécialistes présenteront une diversité végétale sans égal aux jardiniers de tous poils de trouver la perle rare. Les visiteurs pourront assister au baptême du tout nouveau fuchsia « Saint-Jean de Beauregard » créé par Jean-Marc Huot et la remise des traditionnels Prix et Trophées Saint-Jean de Beauregard aux végétaux les plus méritants.
  • Qu'est-ce que la Clinique des Plantes ?
Espace de diagnostic et de conseil pour les jardiniers, des néophytes aux plus chevronnés, la Clinique est animée par des médecins des plantes, à l’écoute du public. Depuis 18 ans, les experts des végétaux accueillent et guident les jardiniers amateurs pour les sensibiliser à la santé des végétaux. Comment bien les nourrir, où les planter, comment les arroser, et les exposer, comment reconnaître un plante nécessitant des soins et établir un premier diagnostic, voici toutes les questions auxquelles les « phytiatres » de la Clinique proposent de répondre.
  • www.cliniquedesplantes.fr, le site de diagnostic en ligne 24h/24, 7J/7
Retrouvez toute l'expertise de la Clinique des Plantes sur le site www.cliniquedesplantes.fr. Réalisez vous-même votre diagnostic végétal depuis votre jardin, grâce à ce site également en version mobile. Un problème végétal? Répondez aux questions qui vous sont posées afin d'affiner le diagnostic et de mieux prendre soin de vos plantes, tout en respectant l'environnement. Une base de données proposant 35 entrées "plantes" et 400 fiches diagnostics conseils et plantes vous permettront de tout savoir sur vos végétaux et de prévenir de nombreux problèmes.

Contact Presse :
Emilie Basuyau-Astorg – UPJ
Tél: 01.53.69.60.94 / 06.26.52.54.30
emiliebasuyau@upj.fr
CP Clinique St Jean Beauregard avril 2015 VDEF (Pdf, 346Ko)
 

ALERTE - Un premier projet de loi passera en lecture à l’Assemblée nationale, le 1er octobre 2014 : un amendement du gouvernement vise à interdire les produits phytopharmaceutiques aux collectivités locales fin décembre 2016

Paris, le 30 septembre 2014 – « Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, profite du projet de loi relatif à la Transition énergétique pour la croissance verte pour faire passer un amendement fixant l’arrêt de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à fin décembre 2016 pour les collectivités locales », s’insurge Jacques My, Directeur général de l’UPJ, l’Union des entreprises pour la protection des jardins et des espaces publics. 
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  • Pourquoi cette précipitation ?
Ségolène Royal souhaite accélérer l’interdiction totale des produits phytosanitaires dans les espaces verts publics, initialement prévue à horizon fin décembre 2020 (Loi Labbé). Cela n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les professionnels du secteur.
Pourtant, lors de la journée de la Biodiversité le 23 mai 2014, plutôt que d’investir la piste d’une nouvelle réglementation, la Ministre semblait compter sur la vertu de l’exemple : « Je ne veux pas d’écologie punitive. Je veux déclencher un cercle vertueux » par des « prises de consciences », avait-elle déclaré.
Dans la charte « Terre Saine / Poitou-Charentes » que Ségolène Royal a initiée, il est inscrit que la collectivité a pour objectif de renoncer progressivement et durablement à l’usage des pesticides et privilégier des techniques préventives/alternatives disponibles pour atteindre à terme la disparition des pesticides ». Pourquoi, Madame la Ministre, aujourd’hui tant de précipitation ?
De plus, cela va avoir un impact négatif sur l’emploi. On estime que 2000 emplois directs vont ainsi être menacés, créant des difficultés sociales alors que la loi Labbé permettait de développer des solutions alternatives jusqu’en 2020.
L’inconstance politique met notamment en péril la sauvegarde des PME implantées dans des zones rurales ou semi-rurales. Nos industries sont de petites unités de 10 à 150 salariés maximum réparties sur tout le territoire français et cet amendement est une mise à mort de nos usines en 2015, faute d’avoir le temps de les transformer. Nous faisons le pari de la conversion de la filière pour éviter un désastre industriel, laissez-nous le temps nécessaire.
Toute la filière a d’abord accompagné le plan Ecophyto, qui prévoyait une réduction de moitié en 2018, puis est venue une nouvelle loi, en début d’année, prévoyant une interdiction totale à horizon 2020, et maintenant une interdiction pour fin 2016.
Pour rappel, toute la filière a dû faire face à des soubresauts réglementaires : 2008 Plan Ecophyto, 2011 Sanctuarisation des Ecoles, 2013 Loi Labbé, 2014 projet de loi Biodiversité – Amendement projet de Loi Transition énergétique. 
  • Sous le couvert de la Transition énergétique
Cet amendement est conduit dans le dossier (sous le couvert) de la transition énergétique alors que les solutions de remplacement proposées (désherbage thermique, vapeur) présentent un bilan énergétique négatif dans toutes les études. La très sérieuse étude « Compamed ZNA  », commanditée par le ministère de l’Ecologie, qui avait pour objectif de comparer les impacts environnementaux des techniques de désherbage en ZNA sur 3 classes de techniques : chimiques, mécaniques et thermiques, le prouve ! La technique chimique reste une des techniques les moins impactantes que les techniques alternatives proposées aujourd’hui. On nous propose des solutions anti énergétiques contradictoires !
  • Mais qui va payer ?
On se retrouve face à une situation qui va encore accroître les inégalités entre les villes qui ont peu ou pas de moyens et les autres. Tout cela a un coût, certaines municipalités vont se trouver dans une situation délicate à court terme. Tout d’abord avec des difficultés budgétaires. Avec ce changement brutal de pratique, et dans un contexte économique difficile, les collectivités locales vont se trouver face à des choix difficiles. Augmenter les impôts locaux, choix d’investissements…
On risque de se retrouver avec des villages et des petites villes sans espaces verts publics, on va assister à une minéralisation qui menace la diversité végétale des collectivités locales les plus pauvres, une paupérisation de certains villages en espaces verts! 

Pire, la lutte contre les espèces nuisibles va être une cause perdue d’avance car nous n’aurons pas les outils  nécessaires, faute de ressources et de recherche. Par exemple, nous allons assister à la disparition des palmiers sur la Riviera française, si nous ne disposons plus de solutions autorisées contre  le charançon rouge.
A court terme, ce n’est pas un bon calcul… Les industriels ont fait  des efforts mais cet amendement précipité ne laisse pas le temps aux sociétés de s’adapter notamment pour développer des solutions alternatives. 
Madame la Ministre, ne confondez pas vitesse et précipitation !

En interdisant nos produits dans 15 mois, vous mettez en danger nos emplois et risquez de provoquer, dès l’année prochaine, près d’une vingtaine de plans sociaux dans des petites usines implantées sur tout le territoire en zones rurales.

Contacts Presse:

Agence A+Conseils
Christelle Alamichel - 01.47.27.00.72 - 06.31.09.03.83
Anne-Lise Villet - 01.47.27.00.72 - 06.28.47.30.01

UPJ
Emilie Basuyau Astorg - 01.53.69.60.94 - 06.26.52.54.30


Communique de presse UPJ 30092014 (Pdf, 222Ko)