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Insectes, bactéries, champignons, attention les médecins de la Clinique des Plantes seront sur votre dos du 4 au 6 avril

Hiver absent... Printemps timide... Ces aléas météorologiques sont très favorables à l'apparition de problèmes végétaux. Les experts de la clinique des Plantes vous donnent rendez-vous du 4 au 6 avril à Saint-Jean-de-Beauregard, en Essonne pour une consultation végétale gratuite et indolore.
 MG 6629
Domaine de Saint Jean de Beauregard (Essonne) – 4, 5 et 6 avril
Allée Centrale près du Château

  • Un rendez-vous printanier exceptionnel en région parisienne
Les végétaux seront dignement célébrés ce printemps au Domaine de Saint-Jean-de-Beauregard à l'occasion du 30ème anniversaire de la manifestation horticole. Près de 200 spécialistes présentant une diversité végétale sans égal proposeront aux jardiniers de tous poils de trouver la perle rare. Les visiteurs pourront assister aux baptêmes de plantes, découvrir les séries limitées de végétaux, une grande exposition photographique, jardin-exposition surprise et redécouvrir ces plantes ayant rendues le domaine si célèbre.

  • Qu’est-ce que la Clinique des Plantes ?
Espace de diagnostic et de conseil pour les jardiniers, des néophytes aux plus chevronnés, la Clinique est animée par des médecins des plantes, à l’écoute du public. Depuis 1997, les experts des végétaux accueillent et guident les jardiniers amateurs pour les sensibiliser à la santé des végétaux. Comment bien les nourrir, où les planter, comment les arroser, et les exposer, comment reconnaître un plante nécessitant des soins et établir un premier diagnostic, voici toutes les questions auxquelles les « phytiatres » de la Clinique proposent de répondre.

  • www.cliniquedesplantes.fr, le site de diagnostic en ligne 24h/24, 7J/7
Retrouvez toute l'expertise de la Clinique des Plantes sur le site www.cliniquedesplantes.fr. Réalisez vous même votre diagnostic végétal depuis votre jardin, grâce à ce site également en version mobile. Un problème végétal? Répondez aux questions qui vous sont posées afin d'affiner le diagnostic et de mieux prendre soin de vos plantes, tout en respectant l'environnement. Une base de données proposant 35 entrées "plantes" et 400 fiches diagnostics conseils et plantes vous permettront de tout savoir sur vos végétaux et de prévenir de nombreux problèmes.

  • Un guide offert pour tous les visiteurs de la Clinique
Les conseils des experts peuvent vous accompagner jusqu’au jardin. En effet, le Guide des bons soins au jardin sera remis gratuitement à tous les visiteurs de la Fête des Plantes de Saint-Jean-de-Beauregard, les 4, 5 et 6 avril prochains.

Contact Presse :
Emilie Basuyau-Astorg – UPJ
Tél: 01.53.69.60.94 / 06.26.52.54.30
emiliebasuyau@upj.f
CP Clinique St Jean Beauregard mars 2014 VDEF (Pdf, 499Ko)
 

MANQUEMENT AUX DIRECTIVES EUROPEENNES : l’UPJ dénonce LE “DEUX POIDS DEUX MESURES” DU GOUVERNEMENT !

Reconnaissant que la France avait manqué aux règles de la directive 98-34 obligeant les Etats membres à notifier à la Commission Européenne tout projet de normes techniques susceptible d’entraver le marché communautaire, la ministre de la Culture vient de demander aux députés de retarder l’adoption définitive du texte sur la vente à distance des livres pour se mettre en conformité avec la norme européenne.
alerte
Précisant que le non respect de la directive entrainerait l’inapplicabilité du texte, Aurélie Filippetti a reconnu en séance publique qu’un manquement au droit communautaire rendrait la loi inopposable aux tiers et ouvrirait un contentieux devant les tribunaux.

L’Union des entreprises pour Protection des Jardins et des espaces publics (UPJ) qui a déjà dénoncé la violation de cette même directive européenne lors du vote de la loi Labbé sur l’utilisation des produits phytosanitaires en zones non agricoles rappelle l’insécurité juridique qui entoure cette loi et confirme que tout sera mis en œuvre au niveau communautaire pour faire constater son incompatibilité avec le droit européen.

Contact Presse: 
Emilie Basuyau Astorg
emiliebasuyau@upj.fr
Tél : 06.26.52.54.30


English version

Failure to comply with EU Directives : UPJ denounces government double standards

Recognizing that France had breached the rules of Directive 98/34, requiring Member States to notify the European Commission of any draft technical standards that could impede the internal market, the ministry of « Culture » has asked the members of the parliament to delay the final adoption of the text on distant sales of books to comply with the EU rule.
 
Indicating that non-compliance to the directive would lead to the inapplicability of the text, Aurélie Filippetti recognized in a public meeting that a breach of the EU law makes it unenforceable against third parties and could open a dispute before the courts.
 
The UPJ, which has already denounced the violation of the same European Directive during the vote of the “Labbé” law on the use of pesticides in non-agricultural areas, reminds the legal insecurity coming from this law and confirms that everything will be implemented at EU level to highlight its incompatibility with the EU rule.


CP UPJ MANQUEMENT AUX DIRECTIVES EUROPEENNES 210214 (Pdf, 814Ko)
 

Loi Labbé - Grave manquement européen

La précipitation et le désordre, déjà dénoncés par l’UPJ,  ayant prévalu lors du vote de la loi Labbé , ont conduit le gouvernement à se mettre en infraction avec la directive européenne « 98-34 » qui oblige les Etats membres de l’Union Européenne à informer la Commission Européenne de tout projet de texte législatif relatif aux produits avant son adoption . 
News UPJ
La notification auprès des autorités européennes s’est faite a posteriori, au lendemain de l’adoption du texte à l’Assemblée Nationale, et sans les études d’impact environnemental et économique nécessaires,  privant ainsi la Commission européenne et les autres Etats européens  de la possibilité d’apprécier la compatibilité de ce texte avec l’un des fondements du droit européen , le principe de libre circulation des produits dans l’espace communautaire, et de s’assurer du respect des principes de nécessité et de proportionnalité des mesures prises par le législateur français.

L’UPJ activera tous les moyens de recours européens à sa disposition pour faire constater ce manquement et l’incompatibilité de la loi d’encadrement des produits phytosanitaires avec le droit européen.

 

Pour l’UPJ, les incohérences de la loi Labbé d’interdiction des phytos relèvent d’une politique de gribouille

L’UPJ, partenaire engagé des pouvoirs publics dans les efforts collectifs d’encadrement de l’utilisation des produits phytosanitaires, déplore que les pouvoirs publics aient rompu le dialogue qui avait permis d’obtenir une baisse de 40% en quatre ans des tonnages de produits pour les jardiniers amateurs. Le choix de la prohibition, effectué à la va vite, conduit à des incohérences qui ne permettront pas d’atteindre les résultats escomptés. Devant cette politique de gribouille, l’UPJ engagera de nouvelles démarches pour corriger ces incohérences. 
actu projet loi
L'Union des entreprises pour la Protection des Jardins et des espaces publics (UPJ) s'étonne de la précipitation dans l'adoption de cette loi qui ignore tous les efforts engagés par les fabricants depuis le Grenelle de l'environnement et la mise en œuvre du plan Ecophyto. Il est important de souligner que les opérateurs du jardin se sont montrés d'une indiscutable exemplarité dans la réussite du plan Ecophyto, ayant quasiment atteint la diminution de 50 % en volume, et cela 4 ans avant l'échéance définie dans le Grenelle de l'environnement.

Et le Ministre Martin lui-même a souligné ces résultats spectaculaires, les seuls obtenus dans le cadre du Plan Ecophyto. Il a même reconnu les efforts accomplis par les parties prenantes, dont les producteurs, représentés par l’UPJ. Pourquoi faut-il abandonner une démarche qui a fait ses preuves et obtenu des résultats spectaculaires, au bénéfice d’une prohibition dont les incohérences seront dommageables ? 

L’UPJ souhaite souligner deux des incohérences de la loi Labbé :
Cette loi va interdire les seuls produits d’origine chimique quand bien même ils seraient sans classement toxicologique environnemental et/ou sanitaire. En revanche les produits utilisables en agriculture biologique qui seraient classés resteront autorisés. Si l’objectif de la loi était de réduire encore mieux les risques toxicologiques liés à l’usage de produits phytosanitaires n’aurait-il pas mieux valu interdire les produits de synthèse ou d'origine naturelle classés en raison de leur toxicologie plutôt que d'interdire dans aucune distinction les produits de synthèse en raison de leur origine ?
Cette loi va interdire aux millions de jardiniers amateurs l’utilisation de produits portant la mention « Emploi Autorisé dans les Jardins » quand l’application de produits professionnels par des prestataires de service resterait autorisée dans les jardins privatifs. Là encore l’incohérence de la démarche saute aux yeux. 

Enfin l’UPJ remarque que la disparition programmée par les pouvoirs publics des activités de ses adhérents dans la fabrication et la vente de produits phytosanitaires de synthèse ne permettra plus le maintien d’une activité résiduelle de « secours », qui est pourtant une des dérogations prévues par la loi Labbé. Les pouvoirs publics, essentiellement préoccupés d’interdire, ne disent pas comment ils voient le maintien d’une « trousse de secours » afin de préserver le patrimoine arboricole français ? Tout ceci ressemble furieusement à une politique de gribouille !

Les amendements qui auraient permis d’éliminer ses incohérences ont été balayés par la majorité et le Ministre de l’Ecologie comme si la seule chose qui importait était de faire voter cette loi à tout prix et à la va vite.

Jusqu’à présent le dialogue entre pouvoirs publics et professionnels avait permis de construire une démarche dont les résultats sont à la fois tangibles et spectaculaires. Le dialogue a été rompu par les pouvoirs publics. Il aurait pourtant permis de corriger les incohérences de la loi dite Labbé. Les premiers pénalisés sont les jardiniers amateurs, qui à compter du 1er janvier 2022 encourent une peine de 6 mois d'emprisonnement et une amende de 30 000 euros.

Devant cette rupture, et dès le 27 janvier dernier, l'UPJ a dénoncé dans une lettre envoyée au Ministre Philippe Martin les accords-cadres signés en zones non agricoles et a retiré sa participation de toutes les instances d'Ecophyto. Le syndicat empruntera toutes les voies disponibles au plan national et communautaire afin de mettre en évidence l'incohérence d'une fausse bonne idée votée par les parlementaires français.

Contact presse UPJ :
Emilie Basuyau-Astorg - 01.53.69.60.94 / 06.26.52.54.30
emiliebasuyau@upj.fr
CP Labbe UPJ VDEF (Pdf, 486Ko)
CP Labbe UPJ VDEF (Pdf, 486Ko)

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